Discuter avec les pouvoirs publics du coût social des différentes méthodes de soins

En médecine, le coût de revient d’un traitement n’est pas composé que du prix des médicaments et des soignants qui doivent l’appliquer. Les conséquences du traitement sur l’avenir du patient, et les conséquences sur son entourage sont aussi à prendre en compte, surtout quand il s’agit d’enfants.

Les centres de néo-natologie sont des établissements ou le coût de revient par patient est élevé. Dépenser de telles sommes par enfant, pour ensuite les abandonner à eux-mêmes, et ne pas traiter les séquelles éventuelles de la prématurité est un énorme gâchis humain et matériel.

Par ailleurs, le manque de retour des conséquences des actes des soignants durant cette période, et des incidents pouvant survenir, et le manque de structures plus légères, permettant de gérer ces enfants à moindre coût humain et financier, oblige à employer des moyens parfois disproportionnés au besoin.

Le protocole de suivi de ces enfants, de la naissance à l’âge adulte, reste largement améliorable, et doit être amélioré.

L’ASNR veut être une force de proposition dans ce sens.