L'aide médicale à la procréation

Les aides médicales à la naissance (stimulation, FIV ...) sont très coûteuses, contraignantes, et provoquent une grande fatigue chez les femmes concernées.

Il serait peut être judicieux d'insister auprès des parents fumeurs sur l'intérêt du sevrage tabagique (6% en moyenne de réussite d'une tentative chez les parents fumeurs, contre 16 à 20% chez les non fumeurs ...), et de proposer systématiquement une période de préparation psychologique aux parents, surtout s'ils sont jeunes et que la stérilité n'a pas de causes clairement identifiées.

Pendant les jours précédant et suivant la réimplantation, il paraîtrait raisonnable de permettre à la mère de réduire son activité professionnelle, et de se reposer un peu, surtout pour celles qui exercent un métier physique, ou qui ont des temps de transport important.

En France, la norme est de réimplanter 3 embryons si on a ce nombre d'embryons disponibles. La grossesse multiple étant un fort facteur de risque, les médecins des services de procréation médicalement assistée se posent la question de se limiter à un ou deux embryons par tentative. Dès à présent, la question devrait au moins être posée aux parents. Les couples en désir d'enfant souhaitent avoir un (ou plusieurs ...) enfant(s) en bonne santé. Si la réimplantation de plusieurs embryons permet d'obtenir un peu plus de débuts de grossesse, il est aussi important de préciser quelle est la proportion de ces grossesses qui sont menées à terme, dans des conditions satisfaisantes (40% des jumeaux, et 65% des triplés naissent prématurément ...)